27 Avril 2007 - 27 janvier 2015, sept ans et neuf mois d'emprisonnement de l'Honorable El Hadj Hussein Radjabu par son compagnon de lutte le président de la république du Burundi Pierre Nkurunziza
Le 28 janvier 15

"... le lieutenant général Adolphe Nshimirimana (cité dans ce crime), étant considéré au Cndd-Fdd présidentiel comme chef de fil de ceux qui luttent pour le 3ème mandat du président Pierre Nkurunziza, ne pourra jamais être poursuivi par la justice aussi longtemps que ce chef suprême de la magistrature burundaise n'aura pas encore renoncé à ses ambitions de briguer le 3ème mandat..."

Adolphe Nshimirimana ! Un des cas au centre des débats au Cndd-Fdd présidentiel
C'est le contenu du message suivant des Loyaux Bagumyabanga du 27 janvier 2015, 7 ans et 9 mois après l'emprisonnement de El Hadj Hussein Radjabu par son compagnon de lutte le président de la république du Burundi Pierre Nkurunziza.

Peu avant l'emprisonnement de Hussein Radjabu, Adolphe Nshimirimana en toute liberté à mis en place toute une batterie nécessaire, en s'appuyant sur les Services de Renseignement burundais, pouvant justifier l'emprisonnement d'El Hadj Hussein Radjabu décidé par Pierre Nkurunziza.

Cette décision est tombée après des malentendus entre Radjabu et Nkurunziza tablés sur la question de la création d'un conseil de sage au sein duquel opéreraient dans l'ombre la patron des services de renseignement Adolphe Nshimirimana, le patron de la police de l'époque Alain Guillaume Bunyoni et le ministre de l'intérieur de l'époque Evariste Ndayishimiye sous pretexte de garder les membres du haut commandement à la fin de la lutte armée.

L'escroquerie politique, le mensonge, la manipulation, l'enterrement de l'idéologie du parti Cndd-Fdd et toute sa ligne politique, les divisions sont des raisons qui ont poussé El Hadj Hussein Radjabu de s'inscrire en faux contre ce projet au sommet du quel se cachait un rêve de mettre le groupe dans une situation confortable pouvant faciliter le groupe de maintenir à vie les commandes du pays surtout que leur fameux conseil aurait une durée indéterminée.

Adolphe Nshimirimana et Alain Guillaume Bunyoni sont considérés au sein du Système SHIRIRA comme des MARECHAUX commandant toutes les forces favorables au 3ème mandat de Pierre Nkurunziza. Ce rêve de maintenir le pouvoir à vie affiche bien sûr les manœuvres endogènes au Cndd-Fdd observées aujourd'hui comme hier pour imposer par la force le 3ème mandat anticonstitutionnel de Pierre Nkurunziza. Avec sa batterie opérant au sein du parti, au sein du pouvoir judiciaire, exécutif, législatif et même dans la population le GRAND BWANA du système SHIRIRA qui fait la pluie et le beau temps au sein du pouvoir Nkurunziza a causé beaucoup de victimes dans la classe sociopolitique du Burundi.

El Hadj Hussein Radjabu étant la première victime en date enregistrée Bob Rugurika patron de la Radio Publique Africaine emprisonné depuis le 20/01/2015 est la plus récente mais pas la dernière.

La dite batterie n'a pas asphyxié la Nation burundaise quant à la perte de la liberté des ses citoyens uniquement. Elle a fait couler beaucoup de sang dont celui des trois sœurs de la paroisse Guido Maria Conforti de Kamenge jusqu'à présent considérée par le pouvoir comme assassinées par Christian Butoyi que nous connaissons comme un détraqué mental. Portant à la suite de ce dossier qui fait couler beaucoup d'ancre et de salive en Italie (pays d'origine des 3 sœurs défuntes) comme au Burundi la RPA a tracé la piste qui aiderait le pouvoir à mener des enquêtes fiables et mettre la mais sur les véritables assassins.

Mais le lieutenant général Adolphe Nshimirimana (cité dans ce crime) étant considéré au Cndd-Fdd présidentiel comme étant le chef de fil des combattants luttant pour le 3ème mandat du président Pierre Nkurunziza ne pourra être poursuivi par la justice que si ce chef suprême de la magistrature renonce à ses ambitions de briguer le 3ème mandat présidentiel.

Le cas Adolphe Nshimirimana et la question de ce 3ème mandat du président sont au centre des débats au sein des Bagumyabanga.
Le pauvre ex sénateur Richard Nimbesha a été victime de dire haut ce que la majorité de Bagumyabanga disent à voix basse. Son exclusion de la liste des Bagumyabanga n'a pas affecté la majorité de membres car ces derniers le considère toujours comme étant leur compagnon de lutte politique et comptent le réhabiliter un jour.

Pour terminer les Bagumyabanga réunis autour du principe de respecter les 39 recommandations du parti Cndd-Fdd déplorent le traitement injuste que subi El Hadj Hussein Radjabu. Ils condamnent son emprisonnement et tout en rappelant au président Pierre Nkurunziza que la prison n'est pas sa place ils demandent sa libération ceci pour son honneur en particulier et du parti Cndd-Fdd en général.

Par Les Loyaux BAGUMYABANGA
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