Actualités
La prison Centrale de Mpimba dans le collimateur du Service National des Renseignements
(Source: Burundi Bwiza)
Le 02 juin 09
Depuis une bonne période, le Service National des Renseignements s’active pour nuire à la vie de l’Honorable El-Hadj Hussein Radjabu. Après l’hypothétique succès de l’ex-Directeur de cabinet Monsieur Jean Bosco NGENDANGANYA dans le fameux montage qui a occasionné son emprisonnement arbitraire, c’est le tour de son successeur, Monsieur Agricole NTIRAMPEBA de chercher cette fois-ci son élimination physique. Ses fréquentations dans cette maison de détention ces derniers temps font croire aux gens qui l’observent qu’un sale coup s’y prépare.
|
|
Général Major NSHIMIRIMANA Adolphe |
Après plusieurs tentatives d’assassinat de l’honorable Hussein Radjabu, planifiées et mises en application par le Service National des Renseignements dans cette maison d’arrêt sans succès, nos pauvres bourreaux ne désarment pas. Vous vous souviendrez de la mission confiée par le même service à Jean Bosco NSABIMANA alias MAREGAREGE ainsi que les dernières prises de photos du lieu où se détend cette illustre personnalité, suivies par la découverte des grenades dans les poches d’un jeune homme qui venait d’être interné. Toutes ces tentatives visaient le forfait tant rêvé par l’homme qui croit distraire les burundais et le bon Dieu en priant ce dernier dans toutes les positions dont est capable le corps humain !
Ce mardi 27 mai 2009, Monsieur Agricole NTIRAMPEBA a passé toute la journée à convoyer et faire coffrer un groupe de 50 personnes arrêtées pour des raisons suspectes, mais visiblement affectées dans cette prison pour une mission connue de tous. "A malin, malin et demie", disent les français ! En début d’après midi de ce mardi 27/05/2009, Monsieur Agricole parviendra à faire écrouer une quinzaine de ses mandataires. Vers la fin de la journée, une rafale tirée par certains policiers complices a retenti à l’intérieur de Mpimba. Elle obligea tous les détenus de se terrer dans leurs cellules pour permettre au groupe de commissionnaires restant d’entrer sans être remarqué. C’était en début de la soirée et notre metteur en scène croyait que ses émissaires allaient échapper à la vigilance des vieux loups du grand séminaire "Saint Mpimba". La majorité de ces tortionnaires est originaire des communes (quartiers) du nord de la capitale, informateurs au service de la Documentation Nationale. Ils ont vite été reconnus par les occupants de la maison qui les ont administrés une petite potion magique en guise d’accueil. Selon une source digne de foi contactée au sein de cette police présidentielle, parmi ces nouveaux recrus figurent des gens à qui le Service National des Renseignements a confié la mission de décapiter la bête noire du régime Nkurunziza, en l’occurrence l’honorable El-Hadj Hussein Radjabu. Le réalisateur de ce plan macabre répond au nom de Monsieur Agricole NTIRAMPEBA, Directeur de cabinet du Général Major NSHIMIRIMANA Adolphe, homonyme et adepte d’Hitler, le Nazi qui pilota l’holocauste des juifs dont se souviendra l’humanité entière jusqu’à la fin des temps.
Dès le lendemain de l’indépendance du Burundi, de grands patriotes ont été éliminés par des ventriotes avides du pouvoir qui se la coulent douce aujourd’hui sans qu’ils ne soient inquiétés de rien. Ils ont été systématiquement tués pour leur attachement indéfectible aux valeurs démocratiques et aux intérêts du peuple burundais. Souvenez-vous du Prince Louis RWAGASORE, de Pierre NGENDANDUMWE, le Roi NTARE V Charles NDIZEYE, le Président Melchior NDADAYE pour ne citer que ceux-là. Le peuple burundais a été suffisamment dupé. Il pleure toujours ses morts et pareille situation ne peut plus perdurer. Il n’acceptera plus que d’autres patriotes soient zigouillés pour assouvir les appétits gloutons de ces sanguinaires attardés. Qu’ils sachent que rien ne se fera plus comme à l’accoutumé. Si par le passé le feu s’est éteint et que des bourreaux se baladent librement faute d’un pouvoir fort et responsable, que ces nouveaux aventuriers déposent les armes car, les temps sont révolus. Rien ne se fera plus comme avant. Le sang des innocents a trop coulé et la communauté nationale et internationale est prise pour témoin pour arrêter cette apathie avant que le pire n’arrive. Tous ensembles, nous devons dire à haute et intelligible voix : "PLUS JAMAIS ÇA" !
|
|
|