Actualités
La haute trahison du président Nkurunziza : La guerre de croisade
Le 05 juin 09
Y a-t-il moyen d’épargner le Burundi des maux le secouant successivement sans donner répits au peuple qui encaisse des coups dont les auteurs sont ses propres dirigeants ? Décidément, il y a lieu de parler d’une malédiction à l’endroit de ce pays aux mille collines. Depuis les années 1960, un courant divisionniste basé sur les ethnies a emporté plusieurs vies humaines et aucune famille n’a été épargnée. Des génocides cycliques se sont opérés au Burundi et au Rwanda faisant des millions de morts. Tout le monde les regrette car, il a été prouvé que les dirigeants de ces pauvres pays de l’Afrique centrale se sont cachés derrière ces outils maléfiques pour se maintenir au pouvoir au détriment de leurs sujets.
|
|
Général Laurent Nkunda |
La venue du président Nkurunziza est une autre imprécation qui risque de plonger le Burundi dans une guerre de croisade si rien n’est fait pour arrêter cette calamité en progression. Le président Kagame qui a su déjouer ce plan à temps est digne des éloges. C’est un Chef d’Etat soucieux de la sécurité de son peuple et qui a su bien manier la géopolitique du moment. Au lieu d’exposer son peuple, il préférera sacrifier son ex-protégé Laurent Nkunda. Le règne des républicains sur les Etats Unis d’Amérique aura été une bombe nucléaire à retardement que les démocrates doivent désamorcer avant que le monde ne périsse.
La montée vertigineuse des sectes protestantes partout dans le monde est le résultat d’une politique instaurée par les "Bush" pour conquérir le monde en passant par la parole de Dieu comme à l’époque du colon. L’église méthodiste et ses corolaires serviront pour modèle afin de réussir cette colonisation masquée en utilisant beaucoup de moyens financiers qu’il faut récupérer à partir des mines qui sous plombent le sous sol des Etats victimes.
Vous vous souviendrez que lors des périples religieux du président Nkurunziza, il osera déclarer à haute voix que le bon Dieu lui avait fait une révélation comme quoi, il sera Président de la République du Burundi. Les mêmes déclarations seront faites par le dissident Laurent Nkunda devant les caméras des journalistes français dans une chapelle qu’il avait érigée à cet effet. Le dernier numéro du journal "Arc en ciel" en a pondu un extrait.
Selon des sources sûres proches du président burundais, Nkunda a effectué une visite clandestine au Burundi quelques jours avant de lancer ses offensives sur le nord Kivu et il sera reçu au palais présidentiel par son ami de culte le Docteur Président Nkurunziza. La suite aura été l’envoi des troupes démobilisées pour combattre aux côtés du CNDP dans la plus grande discrétion. Après la chute du dissident, les mercenaires burundais seront appréhendés à Uvira. Ils seront délivrés par une attaque en provenance du Burundi sur les lieux, sans l’aval du parlement comme d’habitude. Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma le savait très bien, mais il préférera se taire pour couvrir son tuteur, comme il l’a fait lors de l’envoi des militaires burundais en Somalie, malgré les protestations de certains membres des partis politiques de l’opposition siégeant au parlement. Voilà pourquoi ce représentant du peuple aux caractères d’une buse sera parachuté à la tête d’une ci-haute institution, au grand étonnement de ceux qui connaissaient la faiblesse de ses valeurs morales et politiques.
Les différentes micros finances qui ont spoliées le peuple dans plusieurs coins du pays avaient pour objectif de financer la guerre au Congo sous la complicité du parti au pouvoir et de son Président du conseil des sages. C’est pour cette raison que bon nombre parmi les auteurs de ces escroqueries ont été relâchés en connivence avec le pouvoir qui manipule à sa guise les instances judiciaires. Les sectes religieuses qui sont à la base de ces coups bas continuent à escamoter les biens du peuple au lieu d’être radié ; les ménages sont transformés en églises et leur exploitation constitue un bisness pour rançonner les adeptes.
Au Burundi, les activités du mouvement d’action catholique SCOUT sont très vulgaires. Pourtant, des élèves membres de ce mouvement en pleine activités de totemisation ont été fusillés à Kayogoro par la police, sous les ordres de l’administrateur communal Mr Nestor Ntakarutimana et d’un policier chef de poste Mr Nestor Niyukuri. Ce premier se trouve locataire du quartier "infirmerie" de la prison centrale Mpimba, tandis que le second aurait déjà pris fuite sous la protection de la présidence qui assurera les facilités de son évasion.
Après les déchirements ethniques, Nkurunziza vient d’instaurer une autre guerre basée sur les religions. Sous la haute protection des acquis démocratiques, il est encore une fois entrain de trahir la nation burundaise qui pourtant est consacrée laïque par la Constitution. Ce viol de la loi des lois n’est ni le premier, ni le dernier à voir le rythme auquel il s’adonne à cet exercice combien gauche dans un Etat démocratique. Allons-nous assister à une autre guerre des religions au Burundi ? Qu’est-ce qu’on n’aura pas connu sous le régime du Cndd-Fdd ?
|
|
|